LAURENCE REQUILÉ, fleuriste
J’ai appris le métier ici, je l’ai enrichi ailleurs, dans des maisons où l’on compose autrement. Une boutique à Bruxelles, une autre là-bas, puis des années à la campagne, dans un atelier au bout d’un chemin. Aujourd’hui, l’atelier est entre Waterloo et Bruxelles, et la campagne n’est jamais loin.
ÇA A COMMENCÉ DANS LE jardin DE MA MÈRE
Toute petite, j’arrangeais déjà les fleurs du jardin dans des vases. Je ne savais pas que ça portait un nom, encore moins que ça pouvait devenir un métier. C’est venu tout seul.
J’ai eu la chance d’avoir une boutique à Bruxelles, puis une autre à l’étranger. Deux villes, deux façons de travailler, et beaucoup d’heures debout dans le froid d’une chambre froide. J’y ai appris le métier tel qu’on l’enseigne : la vitrine, le stock, le rythme des fêtes, les commandes de dernière minute.
Puis j’ai réalisé le rêve que j’avais depuis longtemps : habiter la campagne, et y installer mon atelier. Plus de vitrine, plus de frigo plein de roses arrivées par avion. On travaille sur rendez-vous, on compose à la commande, on regarde ce que la saison donne. J’ai fleuri beaucoup de mariages, des banquets, des funérailles, avec cette façon de faire.
Aujourd’hui l’atelier est à Waterloo, en Brabant wallon. Le décor a changé, le principe non : un atelier, pas une boutique, et des fleurs qui viennent d’aussi près que possible.
TROIS choses QUE JE FAIS AUTREMENT
La saison décide. Je ne promets jamais une fleur précise à douze mois d’échéance. On choisit une gamme de couleurs et une famille de fleurs, et je compose avec ce que le producteur a vraiment ce matin-là.
Rien pour un seul jour. Les coupes et les supports reviennent à l’atelier après la fête. Certains ont servi à trente mariages.
Et après. Je repasse le lendemain. Ce qui est encore beau repart avec les invités ou dans une maison de repos du coin.
TRAVAILLER ensemble
On se parle
À l’atelier, ou sur le lieu de votre événement. On regarde la salle, la lumière, l’heure, ce que vous portez, votre budget, et surtout ce dont vous ne voulez pas. Une heure, sans engagement.
Je vous propose
Une planche d’ambiance, la liste des points fleuris, un devis détaillé où chaque élément est chiffré séparément. Vous voyez ce que coûte quoi, et vous pouvez en retirer.
Je m’occupe du reste
La commande, la préparation, la livraison, l’installation sur place, et la reprise après. Vous n’avez rien à porter et rien à rendre.
UNE façon DE FAIRE
Tout commence par une rencontre, sur rendez-vous, autour de votre histoire et du lieu qui l’accueillera. J’écoute d’abord. Puis je compose : une palette, des matières, des fleurs de saison choisies au plus près de votre date.
Vient ensuite une proposition sur mesure, affinée avec vous jusqu’au dernier détail. Et le jour venu, je m’occupe de tout, de la première tige au dernier geste, pour que vous n’ayez rien d’autre à vivre que ce jour-là.
QUESTIONS fréquentes
Depuis quand exercez-vous ?
La fleuristerie est mon métier depuis plus de vingt ans, d’abord dans une boutique à Bruxelles, puis dans une autre à l’étranger, avant de revenir m’installer en Brabant wallon.
Pourquoi « À la vie au vert » ?
Parce que c’est un choix de vie autant qu’un nom : travailler le végétal au rythme des saisons, au plus près de chez moi.
Peut-on visiter l’atelier ?
Sur rendez-vous, oui. Je n’ai pas de vitrine : l’atelier est un lieu de travail, et je le partage volontiers quand on prépare un projet ensemble.
Travaillez-vous seule ?
Je conçois et je compose moi-même. Sur les grands montages, je m’entoure de mains de confiance, formées à ma façon de faire.
PARLONS DE VOTRE projet
Un mariage, une fête, une table, un dernier hommage. Le plus simple reste d’appeler.